Mesures d'Exécution Forcée et Saisies d'Huissier
Avocat en mesures d’exécution forcée et saisies à Paris
notamment lorsque des particuliers ou des entreprises sont confrontés à une procédure engagée par un commissaire de justice.
Le cabinet intervient notamment en cas de saisie-attribution sur compte bancaire, saisie des rémunérations,
saisie-vente, saisie conservatoire, saisie immobilière ou commandement de payer.
Maître Alice Flore COINTET, Avocat au Barreau de Paris, accompagne ses clients dans l’analyse du titre exécutoire, la vérification de la régularité de la procédure,
la contestation des mesures et, lorsque cela est possible, la recherche d’une solution permettant d’en obtenir la mainlevée ou d’en limiter les conséquences.
Conseil et assistance aux débiteurs saisis
- Analyse de la mesure d’exécution et des moyens de contestation : Le Cabinet COINTET AVOCAT examine notamment le titre exécutoire, sa signification, les actes de procédure, le décompte de la dette, l’identité du créancier et, lorsqu’une créance a été cédée, les documents établissant la cession de créance. L’objectif est de déterminer si la mesure engagée est régulière et quels moyens de défense peuvent être invoqués.
- Contestation devant le juge de l’exécution : Le cabinet intervient notamment pour contester les saisies-attributions, saisies des rémunérations, saisies-ventes, saisies conservatoires et procédures de saisie immobilière, ainsi que certains commandements de payer. Les délais de contestation dépendent de la mesure concernée et doivent être vérifiés immédiatement. Les situations urgentes peuvent nécessiter une intervention très rapide.
Défendre les intérêts des débiteurs saisis et contester les poursuites
- Nullités de procédure : Certaines irrégularités de procédure peuvent entraîner la nullité d’un acte ou remettre en cause la mesure d’exécution lorsqu’elles remplissent les conditions prévues par la loi. Le cabinet examine notamment la régularité des actes délivrés, les délais, les mentions obligatoires et les conditions de mise en œuvre de la mesure. Selon le dossier, une contestation peut permettre d’obtenir la mainlevée de la saisie, l’annulation d’un acte ou la limitation des poursuites.
- Qualité à agir du créancier : Lorsqu’une banque ou un organisme de crédit cède une créance à une société de recouvrement, la question de la qualité du créancier peut devenir déterminante. Le Cabinet COINTET AVOCAT intervient notamment dans les dossiers impliquant des sociétés telles que MCS & ASSOCIÉS, CABOT SECURITISATION EUROPE LIMITED, EOS FRANCE, EOS CREDIREC, CREDINVEST ou HOIST FINANCE. Il convient alors d’examiner les documents permettant d’établir la transmission de la créance, l’identité du créancier et le montant effectivement réclamé. Selon les circonstances, une contestation peut remettre en cause la mesure d’exécution engagée.
- Prescription : L’exécution des titres exécutoires mentionnés aux 1° à 3° de l’article L.111-3 du Code des procédures civiles d’exécution ne peut en principe être poursuivie pendant plus de dix ans, sous réserve des règles applicables à la créance et des événements susceptibles d’interrompre ou de suspendre les délais. La prescription doit donc être calculée à partir de l’historique précis du dossier. Certains actes d’exécution forcée ou certaines actions en justice peuvent avoir un effet sur le délai. La nature de la créance elle-même peut également avoir une incidence. Le Cabinet COINTET AVOCAT peut examiner l’historique des actes délivrés et vérifier si les poursuites engagées sont encore juridiquement possibles.
- Délais de paiement : Selon votre situation, il peut être possible de solliciter des délais de paiement afin d’étaler le règlement de la dette et d’éviter ou de limiter les conséquences d’une procédure d’exécution. Le juge apprécie la demande au regard des circonstances du dossier et des éléments produits. Le Cabinet COINTET AVOCAT peut examiner les possibilités de négociation avec le créancier ou de demande de délais devant la juridiction compétente.
- Surendettement : Le dépôt d’un dossier de surendettement peut, selon la situation et les effets attachés à la recevabilité du dossier, avoir des conséquences sur les procédures engagées contre le débiteur. Le Cabinet COINTET AVOCAT accompagne les particuliers confrontés à une situation de surendettement et intervient notamment en cas de difficulté avec une décision de la Commission de surendettement ou dans le cadre des procédures judiciaires qui peuvent en découler.
Quelles démarches pour contester ou faire lever une mesure d'exécution ?
- Rédaction des actes juridiques nécessaires : Le cabinet prépare les actes nécessaires à la procédure, notamment les assignations, conclusions et écritures destinées au juge de l’exécution.
- Plaidoirie : Représentation et assistance aux audiences devant le juge de l’exécution. Forts d’une jurisprudence très favorable, nous plaidons avec efficacité votre dossier devant le juge de l’exécution ou devant la cour d’appel.
- Coordination avec une Étude d’huissiers de justice partenaire : Compte tenu des délais très courts et des urgences, nous collaborons étroitement avec une Étude d’huissiers de justice partenaire pour contester dans les délais requis les saisies entreprises à votre encontre.
Défense des débiteurs confrontés à une mesure d'exécution
- Saisie-attribution sur compte bancaire : Analyse de l’acte de saisie, du titre exécutoire, des sommes réclamées et des possibilités de contestation.
- Saisie des rémunérations : Vérification de la procédure et défense des intérêts du débiteur.
- Saisie-vente : Analyse du commandement et des actes d’exécution.
- Saisie immobilière : Assistance et défense dans les procédures engagées devant le juge de l’exécution.
- Saisie conservatoire : Analyse des conditions de mise en œuvre et des moyens de contestation.
Les domaines d’intervention du cabinet
Maître Alice Flore COINTET, Avocat au Barreau de Paris, intervient en matière de procédures civiles d’exécution et accompagne les particuliers et les entreprises confrontés à une mesure de saisie ou de recouvrement forcé.
- Commandement de payer et mise en demeure
- Saisie-attribution sur compte bancaire
- Saisie des rémunérations
- Saisie-vente et saisie des meubles
- Saisie conservatoire
- Saisie immobilière
- Indisponibilité d’un véhicule
- Contestation de cession de créance
N’hésitez pas à contacter le Cabinet COINTET AVOCAT qui saura répondre à toutes les situations, même les plus urgentes : 01.83.64.69.78
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FAQ mesures d’exécution forcée et saisies d’huissier
Une mesure d’exécution forcée est une procédure légale qui permet à un créancier d’obtenir le paiement d’une créance liquide, certaine et exigible, lorsque le débiteur ne s’exécute pas volontairement.
Cette procédure implique l’intervention d’un huissier de justice et peut prendre différentes formes, telles que la saisie des biens du débiteur, la saisie sur salaire ou la saisie immobilière.
Une saisie d’huissier, désormais mise en œuvre par un commissaire de justice, est une mesure permettant à un créancier d’obtenir l’exécution forcée d’une obligation dans les conditions prévues par la loi.
Les pouvoirs du commissaire de justice dépendent de la mesure engagée. Il peut notamment mettre en œuvre une saisie-attribution sur un compte bancaire, une saisie des rémunérations, une saisie-vente ou certaines mesures conservatoires, lorsque les conditions légales sont réunies.
Pour pratiquer une mesure d’exécution forcée, le créancier doit notamment disposer d’un titre exécutoire lorsqu’il s’agit d’une procédure soumise à cette exigence. L’article L.111-3 du Code des procédures civiles d’exécution énumère les principaux titres exécutoires.
Dans le cas d’une saisie-attribution, l’article L.211-1 du Code des procédures civiles d’exécution exige notamment que le créancier soit muni d’un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible.
Le fait qu’un commissaire de justice soit intervenu ne signifie donc pas que la mesure est nécessairement régulière. Le Cabinet COINTET AVOCAT peut notamment vérifier le titre invoqué, les actes délivrés, le montant de la créance et la régularité de la procédure.
Une mesure d’exécution forcée ne peut pas être engagée dans n’importe quelles conditions.
L’article L.111-3 du Code des procédures civiles d’exécution définit les principaux titres exécutoires permettant de recourir à l’exécution forcée.
Pour une saisie-attribution, l’article L.211-1 prévoit que le créancier doit notamment disposer d’un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible.
La procédure doit ensuite respecter les règles propres à la mesure choisie : nature et contenu des actes, signification, délais, mentions obligatoires et modalités de contestation.
Le Cabinet COINTET AVOCAT examine notamment ces différents éléments lorsqu’un débiteur reçoit un acte de saisie ou un commandement de payer et souhaite vérifier si les conditions de l’exécution forcée sont réunies.
Seul un huissier de justice est habilité à mettre en œuvre une mesure d’exécution forcée.
Le créancier doit donc mandater un huissier de justice pour procéder à la saisie des biens du débiteur ou à d’autres mesures d’exécution.
Les principales mesures d’exécution forcée sont les suivantes :
- La saisie-vente : Elle permet de saisir les biens mobiliers du débiteur, tels que les meubles, les véhicules ou les appareils électroniques, en vue de les vendre aux enchères publiques pour le paiement de la créance.
- La saisie-attribution : Elle permet de saisir les sommes d’argent détenues par un tiers pour le compte du débiteur, tels que les comptes bancaires ou les salaires.
- La saisie immobilière : Elle permet de saisir un bien immobilier appartenant au débiteur en vue de le vendre aux enchères publiques pour le paiement de la créance.
La saisie-attribution permet à un créancier de saisir entre les mains d’un tiers, notamment une banque, les sommes d’argent dont son débiteur est titulaire.
L’article L.211-1 du Code des procédures civiles d’exécution prévoit que le créancier doit notamment disposer d’un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible.
La saisie est pratiquée par un commissaire de justice au moyen d’un acte signifié à la banque. L’article R.211-3 prévoit ensuite que la saisie doit être dénoncée au débiteur dans un délai de huit jours, à peine de caducité.
L’acte de dénonciation doit notamment informer le débiteur des modalités et du délai de contestation d’un mois.
Le compte bancaire peut ainsi être rendu indisponible dans les conditions prévues par la procédure. Le Cabinet COINTET AVOCAT peut examiner l’acte de saisie, le titre exécutoire et les délais afin de déterminer si une contestation ou une demande de mainlevée peut être envisagée.
Comment contester une saisie bancaire ou une saisie-attribution ?
La contestation d’une saisie-attribution doit être engagée dans les conditions et délais prévus par le Code des procédures civiles d’exécution.
L’article L.211-1 du Code des procédures civiles d’exécution prévoit notamment que la saisie-attribution suppose que le créancier soit muni d’un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible.
La contestation peut notamment porter sur le titre exécutoire, sa signification, le montant de la créance, l’identité ou la qualité du créancier, la prescription de la dette, la cession de créance ou encore la régularité de l’acte de saisie.
Le Cabinet COINTET AVOCAT peut examiner les actes délivrés par le commissaire de justice et déterminer les moyens de contestation susceptibles d’être invoqués.
En savoir plus : comment contester une saisie bancaire ou une saisie-attribution ?
Le délai de contestation d’une saisie-attribution est particulièrement court.
L’article R.211-11 du Code des procédures civiles d’exécution prévoit que les contestations relatives à la saisie doivent être formées, à peine d’irrecevabilité, dans le délai d’un mois à compter de la dénonciation de la saisie au débiteur.
Depuis le 1er avril 2026, l’article R.211-3 prévoit également que la saisie doit être dénoncée au débiteur par acte de commissaire de justice dans un délai de huit jours, à peine de caducité.
L’acte de dénonciation doit notamment mentionner de manière apparente le délai d’un mois pour contester ainsi que les modalités de la contestation.
Il est donc essentiel de faire examiner rapidement l’acte reçu par le commissaire de justice, notamment lorsque le compte bancaire vient d’être bloqué.
Un titre exécutoire est un acte permettant, dans les conditions prévues par la loi, de recourir à l’exécution forcée contre un débiteur.
L’article L.111-3 du Code des procédures civiles d’exécution énumère les principaux titres exécutoires, parmi lesquels figurent notamment les décisions de justice ayant force exécutoire et les actes notariés revêtus de la formule exécutoire.
Dans le cadre d’une saisie-attribution, l’article L.211-1 exige que le créancier soit muni d’un titre exécutoire constatant une créance liquide et exigible.
Le Cabinet COINTET AVOCAT vérifie notamment le titre invoqué, sa portée, sa signification et les conditions dans lesquelles le créancier l’utilise pour engager une mesure d’exécution.
Oui, une dette ancienne peut nécessiter une vérification particulière avant qu’une mesure d’exécution ne soit considérée comme valable.
L’article L.111-4 du Code des procédures civiles d’exécution prévoit que l’exécution des titres exécutoires mentionnés aux 1° à 3° de l’article L.111-3 ne peut en principe être poursuivie pendant plus de dix ans, sauf lorsque l’action en recouvrement de la créance constatée se prescrit par un délai plus long.
Le calcul du délai doit toutefois tenir compte de l’historique précis du dossier et des événements susceptibles d’avoir une incidence sur la prescription.
Le Cabinet COINTET AVOCAT peut notamment examiner les différents actes délivrés au débiteur afin de déterminer si le créancier dispose encore du droit de poursuivre l’exécution.